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Une erreur repérée vaut mieux qu'un encouragement.
Ce projet a progressé grâce aux relectures extérieures. Les corrections les plus utiles ne sont pas venues d'experts mandatés, mais de lecteurs attentifs qui ont vérifié une addition ou remonté à une source. Écrivez-nous.
Par où commencer
Quatre façons de contribuer.
Choisissez l'entrée qui correspond à votre message : l'objet sera pré-rempli, ce qui nous permet de traiter les envois dans le bon ordre.
Signaler une erreur
Un calcul faux, une source mal lue, un raisonnement qui ne tient pas, un chiffre incohérent entre deux pages. Aucune compétence particulière n'est nécessaire, et c'est la contribution la plus précieuse.
Écrire — ErreurApporter une expertise
Économie, fiscalité, droit social, statistique, paie, protection sociale. Une relecture critique de vingt minutes vaut souvent mieux qu'une étude de six mois.
Écrire — ExpertisePoser une question
Un point du chiffrage qui n'est pas clair, une conséquence que vous ne comprenez pas, un cas personnel que le projet ne semble pas traiter. Les questions révèlent souvent des lacunes de rédaction.
Écrire — QuestionPresse et institutions
Demande d'entretien, sollicitation d'un organisme public, d'un centre de recherche ou d'une formation politique. Nous répondons à tous, sans exclusive.
Écrire — PresseCe qui nous aide vraiment
Comment écrire un message utile.
Nous lisons tout. Mais un message qui suit ces quatre points produit une correction, là où un message général produit un échange de politesses.
Quatre éléments qui rendent une critique exploitable
- Le point précis. Indiquez la page, le tableau et la ligne. « Le chiffrage est optimiste » ne permet rien ; « l'assiette TVAE de la section 6 inclut une valeur ajoutée qui n'existe pas » permet de corriger.
- Le raisonnement. Pourquoi c'est faux, pas seulement que c'est faux. C'est ce qui nous permet de vérifier sans vous solliciter à nouveau.
- La source, si vous en avez une. Une référence publique vaut mieux qu'une affirmation, y compris quand nous serions tentés de vous croire sur parole.
- L'effet estimé, même approximatif. Un ordre de grandeur suffit à hiérarchiser : une erreur de 30 milliards ne se traite pas comme une coquille.
Vous n'avez pas besoin d'être d'accord avec le projet
Les critiques de fond — sur le choix de taxer la consommation plutôt que le revenu, sur les effets d'une TVA élevée, sur la fiscalisation de la protection sociale — sont bienvenues au même titre que les corrections techniques. Nous chiffrons des options ; nous ne prétendons pas qu'il n'existe qu'une bonne réponse.
Priorités du moment
Les trois travaux qui conditionnent la suite.
Nous ne pouvons pas les mener seuls. Si l'un d'eux relève de votre domaine, votre message passera devant les autres.
Microsimulation distributive
Nos effets par décile reposent sur des paramètres calibrés à partir de données agrégées. Une microsimulation sur données individuelles, type INES ou TAXIPP, est nécessaire pour les rendre opposables.
Modélisation de la transition
Contrats libellés en brut, ajustement des prix, continuité des droits, adaptation des systèmes de paie. L'année du basculement n'est pas modélisée.
Effets de second tour
Élasticités de la consommation à une TVA élevée, comportements d'entreprise face aux gains de marge, impact sur l'emploi et la croissance.
Nos engagements
Ce que nous faisons de votre message.
À tous les messages argumentés, y compris ceux qui contestent le projet dans son principe.
Toute erreur confirmée est rectifiée et inscrite au journal des corrections, avec son effet chiffré.
Les contributions substantielles sont mentionnées, sauf demande contraire de votre part.
Votre adresse et votre message ne sont ni publiés, ni transmis, ni utilisés à d'autres fins que l'échange en cours.